Editions Wildproject

 

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Le scientifique spécialiste des pêcheries le plus prolifique et le plus cité.
Science (2002)

 

Chercheur iconoclaste, il est si résolument mondial dans sa vie et son approche, qu’on peut presque dire de lui qu’il est un homme sans pays.
Carol Kaesuk Yoon, The New York Times (2003)

 

C’est le numéro un dans son domaine. Il a fait comprendre à la communauté scientifique et au monde l’ampleur de la surexploitation des poissons.
Philippe Cury, IRD (2009)

 

Le plus grand spécialiste au monde des ressources marines, le Français Daniel Pauly a révélé la baisse alarmante des stocks de poissons dans le monde.
Gaëlle Dupont, Le Monde (2009)

 

Daniel Pauly est en guerre contre la surcapacité d’une activité bâtie sur des subventions (34 milliards de dollars par an, selon lui, soit 26 milliards d’euros) qui « permettent de ne pas écouter les ressources qui disent “je suis épuisé, laissez-moi” ». Il milite pour l’extension d’aires marines protégées. Il ne croit pas que les décisions individuelles, comme « Je ne mange plus de poisson», importent. « C’est illusoire » : seuls les gouvernements peuvent changer les choses. Basé au Canada, le scientifique français reste une sorte d’outsider, peut-être parce qu’il s’est attaché à travailler dans des pays tropicaux et pauvres, privés de ressources scientifiques.
Michel Henry, Libération (2009)

 

Les ministres des pêches, pour la plupart, ne lisent pas les revues spécialisées ; donc si les scientifiques veulent partager leur vision avec le vaste monde, ils doivent sortir de leur tour d’ivoire. […] Pauly est souvent le meneur, celui qui se risque sur la corde raide au-dessus des abysses de l’inconnu […] C’est un conteur, un maître de la métaphore.
Nancy Baron, The Georgia Strait (2011)

 

Au bout du compte, affirme Daniel Pauly, la tendance mondiale ne changera pas tant qu’une grande puissance – l’Union européenne ou les États-Unis – ne prendra pas d’action ferme. « Quelqu’un doit élever le niveau, les autres suivront. »
Mort Rosenblum et Mar Cabra, The New York Times (2012)

 

Daniel Pauly, biologiste marin français reconnu internationalement, est le premier à avoir cartographié et évalué les conséquences écologique, économique et sociale de la surpêche. Son engagement prouve qu’il est possible de concilier un travail scientifique de très haut niveau et des convictions environnementales.
Bénédicte martin, Reporterre (2015)

 

Pauly a reçu pléthore de prix pour son travail, mais il s’est aussi fait des ennemis. Ne craignant jamais de déranger, il ne mâche pas ses mots sur la protection des océans, et il a la volonté de pointer du doigt les énormes multinationales qui contrôlent l’essentiel de l’industrie mondiale de la pêche. […] Au cours de sa longue carrière sujette à louanges autant qu’à controverses, il s’est donné l’immense tâche d’évaluer ce qu’il appelle les « prises réelles »
des pêcheries mondiales.
Daniel Cressey, Nature (2015)

 

Parfois qualifié de chercheur iconoclaste, travaillant volontiers sur le terrain avec des populations dont l’alimentation repose essentiellement sur le poisson, Daniel Pauly a ouvertement critiqué les méthodes de la pêche industrielle moderne.
Radio Canada (2017)

 

Daniel Pauly est un ami et son travail m’inspire depuis des années.
Ted Danson, acteur et militant (2019)

 

Les travaux de Pauly sur les pêcheries mondiales permettent de comprendre les causes ultimes de notre pêche non soutenable et constituent une boussole essentielle pour soutenir cette ressource vitale.
David Suzuki (2019)

 

Comme Rachel Carson, qui nous éveilla héroïquement aux dangers du ddt, Daniel Pauly mena la charge, presque seul, pour révéler les idées fausses, les arguties scientifiques et la corruption, qui sont à la source du déclin mondial des pêcheries marines.
Jeremy Jackson (2019)