Editions Wildproject

TELECHARGER
LE DOSSIER DE PRESSE (PDF, 3 Mo)


Editions Wildproject

 

"L'hiver, je passe plus de temps avec mes chiens qu'avec ma famille.

Le musher sait qu'il y a des risques à trop considérer ses animaux. Celui de vivre un deuil perpétuel. Celui de produire des chiens agressifs à force d'avoir été trop gâtés. Il n'y a aucun risque cependant à s'y attacher et à nouer avec eux des liens étroits.

Le musher doit chercher le point d'équilibre entre ses intérêts égoïstes immédiats et la viabilité de la communauté à long terme."

 

Comment en sommes-nous venus à manger de la viande, et non plus des animaux ? Comment avons-nous cessé de faire société avec les bêtes ? Comment cela a-t-il appauvri notre humanité ?
Ce court récit est la méditation d'un jeune musher* sur l'animalité. Taraudé par la question du rapport juste à l'animal – un rapport ni mièvre, ni cruel – Gravelle l'aborde par un angle singulier : en étudiant la société que nous formons, de fait, avec les bêtes.
A la lisière du récit et de l'essai, Musher nous fait entrer dans la profondeur de l'hiver boréal et l'intimité de la vie avec les chiens.

* "Musher" : conducteur de traîneaux à neige tiré par un attelage de chiens, dit traîneau à chiens. Le mot vient des conducteurs canadiens de traîneau qui, pour faire avancer leurs chiens d'attelage, disaient en français "marche !", devenu "mush !" en anglais.