Guérir de l’Occident

L’écologie comme retrait du monde blanc

Baptiste Lanaspeze

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Guérir de l’Occident

L’écologie comme retrait du monde blanc

Baptiste Lanaspeze

Le monde qui vient

mars 2026

978-2-38114-107-7

232 pages

20 €

13 × 20 cm

À paraître le 20 mars 2026

L’écologie comme sortie de la modernité coloniale et comme guérison de la raison : cette intuition, qui a donné naissance il y a vingt ans aux éditions Wildproject, fait ici l’objet d’une exposition détaillée.

Guérir de l’Occident est un essai narratif qui montre pourquoi l’écologie est profondément décoloniale – et pourquoi l’écologie et le décolonial peuvent être décrits, de part et d’autre de la frontière raciale, comme les deux côtés d’une même pièce.

En témoignant d’une trajectoire personnelle de désolidarisation du monde blanc, ce livre défend l’idée que l’écologie peut fonctionner comme un outil d’analyse et de déconstruction de la culture blanche.

Une contribution écologique à « l’amour révolutionnaire »

L’auteur

Baptiste Lanaspeze, formé en philosophie, dirige les éditions Wildproject qu’il a fondées en 2008. Il est notamment l’auteur de Marseille, ville sauvage: essai d’écologie urbaine (Actes Sud, 2012, rééd. 2020) et Nature (Anamosa, 2022).

On en parle

« Voici le récit d’un homme qui accouche de sa pensée et de lui-même en posant trois questions entrelacées. Comment renier la science héritée de la modernité et faire de la « vraie » science ? Comment sortir de la blanchité alors qu’on est soi-même blanc ? Comment se quitter soi-même ? » – Rachida Brahim

« Dans son écriture précise et poétique, ce texte fait apparaître l’écologie radicale comme un acte de désobéissance épistémique, qui rejoint pleinement l’effort décolonial. » – Philippe Colin

« Par son ancrage dans des terrains d’expérimentation et d’engagement, ce livre s’avère bien plus “profond” que la plupart de ce qui sort des officines universitaires. La radicalité de ce texte permet d’aller à la racine des effondrements du vivant et de la colonialité de nos régimes de pouvoir et de savoir.  » – Yves Citton